Dans un communiqué de presse du 2 juillet, la Msa indique que son conseil d’administration a adopté la veille la Convention d’objectifs et de gestion (Cog) 2026-2030 qui fixe les priorités pour les cinq prochaines années.
Les crédits consacrés à l’action sanitaire et sociale (Fnass) sont en augmentation. Ce qui ouvre de nouvelles marges de manœuvre pour les actions locales, grâce à la modification de son périmètre d’intervention, notamment afin de contribuer au Service public de la petite enfance et au Service public départemental de l’autonomie. Dans ce cadre, le budget consacré à la prévention du mal-être agricole progresse également, de 50 %. Les fonds consacrés à la prévention santé (Fnpeisa) augmentent de 11 % permettant de renforcer la contribution de la Msa aux politiques de santé publique au bénéfice de ses adhérents. Ainsi, les moyens consacrés au dispositif «Coup de pouce prévention» en faveur des territoires ruraux sont confortés.
Des investissements dans les systèmes informatiques et dans le patrimoine immobilier sont aussi prévus.
Reste l’épineux dossier des effectifs. «Négociée dans un contexte budgétaire particulièrement exigeant, la négociation a permis de limiter significativement l’ampleur de la trajectoire des effectifs», souligne la Msa.
Un objectif de diminution de 575 Cdi à l’horizon 2030 est fixé, ce qui correspond au remplacement d’environ deux départs à la retraite sur trois.
Par ailleurs, le transfert complémentaire de 130 autres postes, initialement financés dans le cadre de la Cog, vers les activités autofinancées de la Msa est également acté. «Après avoir connu, durant les cinq dernières années, une baisse de 15 %, les moyens attribués au fonctionnement -indispensables à l’exercice des missions des agents et des délégués- sont stabilisés», note la Msa.



